Prendre l’air à Istanbul
samedi 25 avril. Sommes arrivés hier par le bus d’Ephese puis avons pris le bus et le tram jusqu’à Sultan Amhet. Dans l’empressement j’ai oublié ma veste dans le bus. Avec l’aide d’Ozkan l’hôtelier d’Ephèse j’ai réussi à la localiser. Je dois aller la récupérer ce matin à la gare centrale. Au guichet de la compagnie le personnel me disait avoir appelé le bus et n’avoir rien trouvé. Son intervention a permis de faire bouger les choses. A une heure en métro. Depuis le toit-terrasse de l’hôtel nous savourons un petit déjeuner au soleil. Sur le Bosphore, une brume gris rose nous cache la partie asiatique de la ville. L’effet et des plus esthétiques et très photogénique. Istanbul asiatique de l’autre côté du Bosphore Fret maritime Il y a trois jours des drones Ukrainiens ont bombardé des réservoirs d’hydrocarbures dans un port russe de la mer noire dégageant un imposant nuage de fumée. Quand on pense que c’est probablement cette pollution qui arrive tout droit de la mer noire ce n’est pas rassurant. Tout cela est bien déplorable. Une odeur d’essence et de pollution nous environne. Ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour prendre l’air à Istanbul. Nous voyons plusieurs dauphins qui sautent joyeusement entre la mer de Marmara et le Bosphore. Le coin doit être poissonneux. Le quartier est assez tranquille. Rien à voir avec l’agitation du mois d’août dernier. Nous sommes en avril istanbul se prépare à une nouvelle saison touristique, beaucoup d’hôtels sont encore en rénovation, on termine avant le grand rush estival. J’apprécie toujours aussi peu d’être systématiquement interpellé par les rabatteurs des restaurants. Il faut faire avec ici. La concurrence est et rude. Redvan, le patron de l’hôtel que j’ai appelé il y a trois jours nous a fait un tarif avantageux et réservé une des grandes chambres, c’est une façon de finir en douceur ce voyage. Près de l’arrêt du tram je repère une ancienne pâtisserie traditionnelle. Dans une vitrine des crèmes de toute sortes sont disposées dans des barquettes transparentes. Appétissantes il faut un sacré estomac Crèmes aromatisées Pâtisserie décorée de safran Nous allons récupérer ma veste au terminal de bus. Les déplacements sont assez simples dans Istanbul. Dans le métro nous croisons un famille grecque qui rentre en bus à Salonique. 6 heures de trajet. Nous discutons avec eux cela nous donne des idées de voyage en faisant une halte à Erdine à la frontière. Au guichet de la compagnie de bus on nous renvoie encore vers un numéro d’objet trouvé. J’insiste. Un des employés finit par me restituer ma veste. Je mets cela sur le compte de la capitale où la foule immense laisse moins de place au service. C’est un peu chacun pour soi ici. Plan du métro J’aimerais me poser écrire et et lire. Flo veut visiter la ville. Nous partons visiter la place Taksin. Large et sans aucun intérêt architectural. Le monument qui célèbre Ataturk est ceinturé de barrières et inaccessible. Deux parents âgées marchent avec leur…
